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orsque
l’amour du prochain existe et s’épanouit en vous , ce sentiment me touche
et me comble. Et le « prochain » peut très bien être un animal qu’on
aime, qu’on respecte et dont la vie nous préoccupe.
Ceux qui
font partie de ces êtres amoureux de la vie et de tous les êtres font
comme parties de mes gênes, car je suis ainsi fait que je ne peux
supporter la souffrance infligée aux êtres vivants, quels qu’ils soient,
surtout s’ils sont sans défense. C’est une des raisons pour laquelle je
choisis de guider certaines personnes plutôt que d’autres.
Je choisis donc de préférence les êtres empreints de sensibilité.
Vos chers « disparus » vont bien pour la plupart et vivent
entourés d’êtres aimés qui ont eux aussi quitté la vie ici-bas. Ils
n’ont donc « disparu » uniquement que d’un point de vue terrestre et
sont simplement passés de l’autre côté du voile. Mais le voile est si
épais que les personnes non sensitives ne peuvent voir ce qui se passe
derrière. Seules certaines personnes sensitives et certains médiums
possédant un don réel peuvent voir par transparence de temps à autre ce
qui se passe de l’autre côté de ce voile tissé entre les deux mondes. Il
est donc difficile, sinon impossible, pour la majorité d'entre vous de
percer l’épaisseur de ce voile. Certes, c’est un peu dommage, car si
elles en étaient capables, ces personnes pourraient voir que le monde
d'ici est bien autre chose que ce qu’on en dit parfois et que ce monde
est avant tout un monde d’amour qui ouvre comme des millions de bras
pour vous accueillir et vous dire : « je t’aime ».
Ici, à
notre niveau, tout le monde aime tout le monde! Chez vous, je ne vous
apprends rien, c’est trop souvent le contraire…
Trop de soucis, de problèmes, vous entourent en permanence. Cela vous
empêche souvent de vous rendre compte de l’existence de l’amour. Et pour
l’entité vivant ici-haut, dans la sérénité et l’amour, traverser le
voile pour se retrouver chez vous, c’est comme faire un grand saut dans
un champ de cactus !
Alors qu’ici la vie se déroule paisiblement dans le doux murmure de
brises légères caressant agréablement de vastes étendues de champs de
fleurs magnifiques. C’est la bonne comparaison…
A propos
des voix de l’au-delà enregistrées par transcommunication instrumentale,
il est bien sûr évident que cela existe, et il est possible pour
certains d’arriver à de bons résultats par ce moyen, bien que cela
nécessite une bonne oreille car les sons audibles sur une bande
magnétique ne sont pas toujours faciles à décrypter, et c’est bien
normal puisque les esprits ne peuvent utiliser de cordes vocales pour
s’exprimer.
L’ennui, avec ce type de communication est que l’entité ne peut dicter
longuement. Les phrases sont donc très brèves.
Dans le cas de la TCI, acquérir une ouïe fine nécessite un long
apprentissage, mais surtout cette technique demande et épuise beaucoup
d’énergie, à la fois celle de l’entité qui essaie de se rendre audible
et celle du récepteur humain. Je ne recommande donc pas particulièrement
ce type de communication. Et en ce qui me concerne le « système » que je
préfère est la dictée télépathique où l’on m’entend bien mieux.
Qu'en est-il de la communication en provenance d'animaux? De chiens par
exemple.
Le cerveau physique du chien vivant physiquement sur terre est comprimé
dans la boîte crânienne et dispose de peu d’espace, mais ici il n’est
plus comprimé. Il en résulte que l’animal réfléchit beaucoup mieux,
presque comme un être humain. Je précise : il peut penser et réfléchir
un peu à la manière d’un enfant normal âgé de 8, 9 ans. Le chien peut
donc comprendre certaines choses et de sa propre initiative essayer par
jeu ou par amour de se faire comprendre par la transcommunication
instrumentale.
Toujours
à propos des animaux, il arrive que l’un de nos compagnons nous ait
quitté dans de pénibles conditions mais rien ne sert de nous
culpabiliser de leur mort et de leur souffrance.
Après leur départ le mieux est de garder pour eux nos meilleurs
souvenirs. C’est d’ailleurs ce qu’ils souhaitent. Mieux vaut donc
rejeter le plus vite possible les pensées sombres qui concernent leur
maladie, leur souffrance, leur mort. A un certain moment, il faut
pouvoir tourner la page, et penser à eux de façon positive et lumineuse,
car les animaux ressentent nos sentiments, notre chagrin et nos
déceptions, et ils en souffrent.
Certains
animaux, comme les chiens et les chats reviennent facilement vers les
lieux qu’ils appréciaient de leur vivant pour gambader autour de nous
comme ils le faisaient auparavant. Parfois ils ne savent même plus très
bien où aller, et passent ainsi facilement d’un plan à l’autre se
sentant aussi bien sur les deux plans! Ils survolent les « cactus » en
quelque sorte ! De toute façon, ils ne pourraient plus s’y piquer !
Guider
certains d’entre-vous est pour moi un grand plaisir.
Je vous serre contre mon cœur et dans mes bras « ailés ». |